1. Choisir le type de retrait
Indiquez si vous souhaitez un rachat partiel ou un rachat total, puis le montant souhaité.
RETRAIT D’ARGENT · FISCALITÉ 2026
Un rachat partiel ne taxe pas tout l’argent retiré : seule la quote-part de gains entre dans la base d’imposition. Après 8 ans, les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple imposé conjointement). L’assureur doit verser la valeur de rachat dans un délai maximal légal de 2 mois.
Ces deux demandes ne produisent pas le même effet sur votre contrat ni sur votre épargne restante.
| Type de retrait | Contrat après retrait | Montant retiré | Élément fiscal essentiel |
|---|---|---|---|
| Rachat partiel | Reste ouvert | Partie de la valeur de rachat | Quote-part de gains incluse dans la somme retirée |
| Rachat total | Clôturé | Valeur de rachat intégrale | Gains = valeur de rachat moins primes non déjà récupérées, sous réserve des cas particuliers |
Source : Service Public — fiscalité des retraits. · Code des assurances, art. L132-21.
Les taux ci-dessous résument le cas des gains attachés aux primes versées depuis le 27 septembre 2017 sur un contrat ordinaire, hors situations particulières.
| Ancienneté du contrat | Impôt sur les gains | Abattement d’IR | Prélèvements sociaux |
|---|---|---|---|
| Avant 8 ans | 12,8 %IR forfaitaire ou barème | Aucun abattement de 8 ans | 17,2 %* |
| À partir de 8 ans | 7,5 % / 12,8 %selon seuil de 150 000 € de primes | 4 600 € seul 9 200 € couple | 17,2 %* |
Source : Service Public — impôt sur les rachats · Service Public — prélèvements sociaux. *Prélèvements sociaux de l’assurance vie ordinaire en 2026, sous réserve de régimes particuliers.
La formule administrative applique la proportion de gains à la somme retirée. Les montants préremplis servent uniquement à expliquer le calcul, pas à représenter une offre du marché.
Hypothèse : contrat en plus-value, sans prélèvements additionnels ni opérations intermédiaires ; ne simule pas les impôts, les prélèvements sociaux ni l’abattement. Pour les rachats antérieurs, saisissez les primes encore non remboursées.
La demande doit respecter le contrat. Le délai légal maximal est de deux mois, mais la date réelle dépend de l’assureur et de la liquidité des supports.
Indiquez si vous souhaitez un rachat partiel ou un rachat total, puis le montant souhaité.
L’assureur peut demander pièces d’identité, coordonnées bancaires et justificatifs ; consultez sa procédure de transmission.
La limite légale est de 2 mois. En cas de retard, l’article L132-21 prévoit des intérêts majorés.
Avant de retirer, confrontez le besoin immédiat aux conditions du contrat et aux frais et risques des supports.
Répond à un besoin de liquidité en conservant l’enveloppe. Vérifiez le minimum laissé sur le contrat et la part de gains imposables.
Certains assureurs proposent une avance remboursable plutôt qu’un rachat. Ce n’est pas gratuit : consultez le taux, les échéances et le risque de dénouement forcé.
Pour éviter de mélanger le choix d’un contrat, la transmission et la fiscalité des retraits, chaque guide traite un périmètre distinct.
Dix réponses détaillées sur cette question, avec chiffres contextualisés et exceptions importantes.
Un rachat consiste à retirer tout ou partie de l’épargne disponible d’un contrat. Le rachat partiel laisse le contrat ouvert et le rachat total le clôture. La valeur de rachat peut évoluer selon les supports en unités de compte.
Non. Seule la fraction de gains comprise dans le retrait est fiscalement concernée. Pour un contrat à valeur positive, la proportion de gains dépend de la valeur du contrat et des primes nettes de capital déjà retiré. Un retrait de 5 000 € ne signifie donc pas 5 000 € de gains imposables.
Pour les gains issus des versements effectués depuis le 27 septembre 2017, le prélèvement forfaitaire d’impôt sur le revenu est en principe de 12,8 % avant 8 ans, avec possibilité d’opter pour le barème progressif. S’ajoutent en principe les prélèvements sociaux applicables de 17,2 % à l’assurance vie ordinaire, sous réserve des sommes déjà prélevées et des exceptions.
Après 8 ans, l’abattement annuel sur les gains retirés est de 4 600 € pour une personne seule ou 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà, le taux d’impôt sur le revenu dépend notamment du seuil global de 150 000 € de primes non remboursées pour les versements récents. Les prélèvements sociaux restent à considérer.
Le taux général de nombreux revenus de placement est passé à 18,6 % en 2026. Mais les gains des contrats d’assurance vie ordinaires avec valeur de rachat restent soumis, par exception, à 17,2 %. Des produits particuliers peuvent suivre d’autres règles. Il faut éviter d’appliquer automatiquement 31,4 % aux rachats d’assurance vie classiques.
L’article L132-21 du Code des assurances fixe un délai maximal de 2 mois pour le versement de la valeur de rachat à partir de la demande. Le traitement réel peut être plus court, mais dépend d’un dossier complet et des conditions du contrat. Des intérêts légaux sont prévus en cas de dépassement du délai.
Oui. Un rachat partiel permet de retirer une partie de l’épargne en conservant le contrat ouvert. Selon le contrat, des minima de solde ou de retrait peuvent s’appliquer. Il faut également tenir compte de la part de gains comprise dans chaque retrait.
La durée du rachat peut dépendre des désinvestissements nécessaires. Les unités de compte peuvent voir leur valeur évoluer ; certains supports immobiliers sont moins liquides. Les modalités contractuelles et la date de valorisation doivent être consultées avant d’engager une dépense.
Un retrait comprend généralement une part proportionnelle de capital et de gains lorsque le contrat est en plus-value. Même si le montant retiré reste inférieur aux primes versées, une partie peut correspondre à des gains imposables. Le calcul doit tenir compte des rachats antérieurs et de l’historique des primes.
Des cas particuliers d’exonération d’impôt sur le revenu existent, notamment en cas de licenciement, invalidité, mise à la retraite anticipée ou liquidation judiciaire, sous conditions de personnes et de délais. Ces dispositifs ne suppriment pas nécessairement les prélèvements sociaux et doivent être vérifiés avec les justificatifs.
Documents institutionnels et conditions des établissements consultés le 10 octobre 2026 ; les conditions peuvent évoluer.
ASSURANCE VIE
Une bonne décision confronte les chiffres à votre situation et aux documents contractuels à jour.